Partagez vos succès > Témoignages de vos succès
Laurent, 34 ans (Octobre 2011), Severac Le Chateau
"La vie n'est pas facile mais parfois une petite machine peut vous sauver la vie. Toujours en parfaite santé, j'ai vécu la vie du bon coté mais... J'ai 38 ans et je m'appelle Laurent. Il y a 4 ans, mon état a commencé à se détériorer surtout suite à un problème de cicatrisation. Ma mère (heureusement qu'elle existe) m'a envoyé chez son docteur. Après deux prises de sang, ce fut la confirmation d'un diabète. 34 ans, c'était tard pour un diabète type 1 et tôt pour un diabète type 2. Donc j'ai commencé les A.D.O (les cachets) : très mauvais résultat sur mon corps, je ne décrirai pas les effets secondaires mais j'avais un lavage d'estomac toutes les nuits et plusieurs fois même. Suite aux effets secondaires, je fus placé sous insuline par injection (lente et rapide) mais bon à 34 ans, c'était super restrictif, régime, horaires à respecter, plus de dîners chez les amis sans prévoir un menu personnalisé ou les injections dans les toilettes pour ne pas incommoder. Ce n'était plus possible. Alors j'ai fait la demande auprès de l'AMTIM de Montpellier qui m'a refusé une première fois. Dure fut la chute, le moral en avait pris un coup. Associé à un déficit hormonal, j'ai commencé à faire une résistance à l'insuline. Des doses de cheval à chaque repas ne permettaient même pas d'avoir un diabète équilibré. Mais je n'ai pas laché l'affaire, j'ai tout simplement retenté ma chance à l'AMTIM mais avec un autre docteur. Ayant pris 30 kilos entre 2 rendez-vous (6 mois), le second docteur, a autorisé la pose d'une machine 1 semaine après notre rendez-vous. J'ai eu ma merveille et j'ai commencé à revivre partiellement. J'ai dû combattre pour mes injections d'hormones, mon apnée du sommeil et maintenant je reprends seulement le cours de ma vie. 4 années difficiles pour au final, être tombé sur Amandine ma représentante DinnoSanté, super cool et toujours à disposition, on se ferait presque des amis chez DinnoSanté et une vie a recommencé. Tout cela pour dire que ces petites machines (pompes) sont vitales à tout diabétique et qu'elles nous soulagent voire nous sauvent la vie. Si on vous refuse la pompe, une fois, persistez, changez de médecin. Si mon expérience peut aider quelqu'un alors mon témoignage sera utile. Pour finir, merci à DinnoSanté, on est super bien épaulé et cela fait du bien d'avoir une oreille attentive. Laurent, 38 ans, diabète atypique avec une montagne de problèmes de santé mais la montagne se grimpe petit à petit, étape par étape mais j'atteindrai mon but, vivre sans contrainte. Souriez souriez les amis !!!"
Bruno, 50 ans (février 2011), Herchies (Belgique)
Je porte ma pompe actuelle depuis juillet 2008. Après 40 ans de diabète déséquilibré, quel changement!!! Même si je l'avais portée entre 1992 et 1996, alors que mon activité professionnelle exigeait un traitement équilibré. Ma vie aujourd'hui est un délice, même si j'ai connu la "belle époque" des seringues et glycosuries, avec un style de vie strict. Mon mode de vie est actuellement un mode de vie strict en soi, sans que ceci ait un lien avec la santé. Même un diabétique peut vivre la vie monastique et régulière!!!!
Gaëlle, 30 ans (février 2011), Varennes Vauzelles
Bonjour à tous ! Je suis DID depuis 1986. Sous injections jusqu'en 2001, ma grossesse a accéléré l'installation de la pompe à insuline. Je suis aujourd'hui, maman de deux enfants dont l'un est devenu diabétique en novembre 2009. Elle (elle se prénomme Loanne) a un diabète fort instable. De plus, elle ne ressent aucune hypoglycémie. La pompe??? J'en ai discuté avec elle, mais elle ne semble pas prête. Sa scolarisation est irrégulière car les personnes extérieures appréhendent les aléas de sa maladie. On l'a même refusée dans certains clubs de sport ce qui est contradictoire pour l'équilibre de son diabète.... Bref, j'ai dû démissionner de mon travail de vendeuse pour pouvoir intervenir en cas d'hypoglycémies ou d'hyperglycémies, au sein de l'école. Je suis en train de terminer ma formation pour devenir assistante maternelle agréée et j'ai choisi d'accueillir des jeunes diabétiques. Après tout, rien n'est impossible!
Cindy, 16 ans (Décembre 2010), Vigneux sur Seine
Cet été, cela fera neuf ans que je suis diabétique de type 1, et 3 ans que je possède une pompe à insuline. Celle-ci a changée ma vie et je me sens totalement libre. C’est sûr, je suis toujours diabétique, mais sans la pompe je ne sais pas si je serais devenue la personne que je suis aujourd’hui, une personne qui n’a pas honte de dire qu’elle n’est pas comme tout le monde. En tout cas, ça ne m’empêche pas de vivre, ni de montrer qui je suis vraiment. Cette maladie m’a fait très mal, et m’en a fait voir de toutes les couleurs, mais m’a rendue plus forte et je n’envisage pas de vivre sans.
Si je dis cela aujourd’hui, et que j’en suis là, c’est grâce à mes parents, car sans eux je ne sais pas si je serais toujours là… Je les remercie comme jamais j’ai pu le faire. Je vous aime.
PS : Courage à tous ceux qui sont malades, il faut toujours garder espoir qu’importe la maladie…
Alexandra, 20 ans (Avril 2010), Perpignan
"Je suis diabétique depuis l'âge de 7 ans et je porte une pompe depuis le 19 février 2007. Depuis que je suis ce nouveau traitement, ma vie avec le diabète a totalement changé. Plus le souci d'oublier une injection ! Depuis, mes glycémies sont nettement meilleures et mon taux d'hémoglobine glyquée a bien descendu. J’ai accepté ma maladie grâce à la pompe, maintenant j'aime en parler et je n'ai plus honte de dire que je suis diabétique. Tout ceci grâce à des infirmières géniales qui m’ont permis de comprendre que le diabète n'est pas une maladie qui empêche de vivre. Bien au contraire, cela m’a permis de faire des choses que je n'aurais pas pu avant et de faire des rencontres. J’ai davantage confiance en moi. Alors à tous ceux qui se demandent s’ils doivent mettre une pompe allez-y foncez et vous verrez vivre avec le diabète sera différent!!!"
Elodie, 14 ans (Avril 2010), Vesoul
"Voila maintenant 13 ans que je supporte les injections au stylo!
Et à cause d'un ras-le-bol, j'ai décidé de passer totalement à autre chose...
La pompe, pour moi ce n'était qu'un coup de tête, cela fait tout juste deux semaines que je la porte.
Je ne regrette pas mais il m’arrive parfois de ne plus l’accepter.
Ce n’est vraiment pas facile ce diabète !"
Dalila, 28 ans (Avril 2010), Orléans
"Bonjour,
Je suis diabétique depuis Juillet 2008. Mon diabète a été découvert pendant ma grossesse, et suite à cela, j'ai perdu mon enfant. Pour moi, il était inconcevable que je retombe enceinte, jusqu’en septembre 2009 où j'ai appris ma nouvelle grossesse.
Depuis Septembre 2008, mon diabète est très bien équilibré, donc cette grossesse ne posait aucun problème. Je rentre dans mon septième mois et tout se passe à merveille! Selon mon diabétologue mon équilibre est "trop parfait", il pense que je ne suis pas atteinte d'un diabète de type 1, mais de type 2.
Aujourd'hui tout va pour le mieux, j'ai également 2 adorables petites filles qui font très attention à moi...."
Renée, 39 ans (Janvier 2010), Orléans
"Bonjour,
DID depuis 1998, je suis passé sous pompe en juin 2006 car j'étais arrivé à 6 injections par jour.
Le port de la pompe n'est pas un choix personnel, elle m'a été imposée par mon diabétologue puisque l’on n’arrivait plus à réguler mon diabète. Les premiers temps ont été difficiles mais je me suis bien adapté.
Depuis que je suis sous pompe, j'ai gagné en qualité de vie. Les variations glycémiques sont moins fréquentes et grâce à cela je suis donc moins fatigué.
Je remercie l'équipe de DINNO SANTE toujours disponible quand j’ai besoin, et prêt à répondre à mes questions.
J’envoie un bisou à Mathéo d'Orléans que je connais bien et qui a déjà témoigné."
Clément, 4 ans (Janvier 2010), Faremoutiers
"Ca y est! moi aussi je fais parti du club des touts petits diabétiques malgré moi. On a découvert mon diabète il y a tout juste 2 mois. Mes parents étaient inquiets car on ne connaissait pas cette méchante bête. En 15 jours d'hospitalisation, mes parents ont épluché toutes les informations qu'ils ont pu trouver. Maman qui aime cuisiner pour la famille, inventer et créer toujours de bons plats était inquiète de savoir ce qu'elle devait cuisiner maintenant pour moi. Puis elle a entendu parler de la thérapie fonctionnelle, de la pompe à insuline, des bolus,...Que des mots inconnus de mon vocabulaire!! Elle a dit OK tout de suite pour la pompe. On a testé les injections seulement une semaine à l'hopital, pendant l'autre semaine nous avons appris le fonctionnement de la pompe. Aujourd'hui maman me dit qu'elle ne regrette pas ce choix, surtout pour nous des "bouts de choux" qui ne sont pas encore autonomes et qui ne peuvent pas faire leurs injections. c'est vrai qu'à l'école, je n'ai pas de souci à me faire, ma pompe est programmé pour mon déjeuner (je dois juste manger correctement et de tout comme dit maman!!!). La fierté de ma maman : c' est que je prépare tout seul mon lecteur de glycémie et mon stylo. L'infirmière de mon école n'a plus quà me piquer le doigt (à Papa ou maman à la maison). J'ai aussi le droit de mettre le nombre de bolus que mes parents ont calculé. Mais attention, je n'ai pas le droit de le faire tout seul et je dois toujours le montrer à maman ou papa.
En 2 mois, on a appris à vivre avec ce nouvel intrus et pour l'instant ça ne se passe pas trop mal. J'espère que plus tard la recherche facilitera encore plus ma vie d tous les jours."
Mathéo, 4 ans (Novembre 2009), Orléans
"Après avoir galéré pendant 2 années avec le traitement par multi-injections, la pompe a permis depuis un an de mieux réguler mon diabète grâce à l'électronique qui permet des petits débits de base et des petits bolus adaptés aux tout petits!"
Thierry, 47 ans (Novembre 2009), Wittelsheim
"Je suis non voyant, sourd, insuffisant rénale, diabétique sous pompe cozmo, dystonique à gauche et malgré ces handicaps, cet été j'ai rallié Wittelsheim (10km de Mulhouse) à Calvinos (60 km de Lisbonne au Portugal en tandem. Soit une distance de 2480 km en 21 jours. Alors, ALLEZ PLUS LOIN QUE VOS HANDICAPS, c'est ma devise tous les jours. J'ai parcouru 8000 km en tandem depuis le 1er Avril 2009. Visitez le site suivant: raidwittelsheimcalvinos.skyrock.com
Mon prochain objectif est une qualification aux jeux Paralympiques d'hiver de Vancouver au Canada dans les 5 disciplines de ski alpin. l'entrainement a déjà commencé....."
Ludivine, 18 ans (Juin 2009), Octeville /s Mer
"En 2007 j’ai décidé de me faire poser une pompe à insuline, personne ne m’en avait parlé avant. Je me suis donc renseignée seule sur Internet, sur différents forums. Beaucoup de fausses informations circulent. Je voyais cette pompe comme une « guérison », plus de piqûres, plus de régime, une liberté totale !
C’est donc en Avril 2007 que ma pompe a été posée. Effectivement la facilité et la qualité de vie est bien meilleure. Aucun problème pour les baignades, mon diabète est nettement mieux équilibré. Malheureusement, à cette période je n’acceptai pas la maladie, je refusai d’en parler, et cette pompe ne m’a pas vraiment aidé. Beaucoup de personnes me posaient des questions et je n’avais vraiment pas envie d’en parler. Je portais cette pompe en permanence et le simple fait de la voir m’insupportait. J’ai donc décidé de la retirer 1an après. Je me suis donc remise aux piqûres et voila que mes hémoglobines glyquées augmentent de plus en plus. Et voila qu’aujourd’hui le 5 Juin 2009 j’écris ces lignes sur mon lit d’hôpital accompagné de ma nouvelle pompe. Nouveau départ et meilleures HbA1c. Je regrette d’avoir retiré cette pompe pendant 1 an. Une Pompe ça change la vie !"
Jean Paul, 14 ans (Juin 2009), Harfleur
"La pompe est super pratique, peu encombrante et le matériel est super léger. Mon diabète n’était pas très bien équilibré après avoir posé la pompe. Je n’ai pas fait suffisamment attention à ma nourriture et je mangeais en me faisant des bolus insuffisants.
La pompe m’a fait découvrir un peu plus le diabète ainsi que l’importance de l’insuline pour les diabétiques. Je souhaiterai, si cela est possible, reprendre une pompe dans l’avenir. La vie de tous les jours est différente avec la pompe, il faut faire plus attention aux taux de sucre mais cela en vaux la peine."
Logan, 5 ans ½ et ses parents (Juin 2009), Le Trait
Logan : "Je suis très content d’être équipé d’une pompe. Maintenant je n’ai plus de piqûres et puis je peux dormir plus longtemps le matin quand il n’y a pas école. Je peux manger un peu plus de choses qu’avant mais il faut quand même faire attention à ne pas manger trop de sucreries."
Papa de Logan : "Je suis ravi de ce dispositif qui nous donne beaucoup plus de liberté. Vivement que l’on puisse compresser l’insuline afin de rendre la pompe encore plus petite. Il reste encore les piqûres pour les glycémies à éliminer mais le bilan après 3 mois est extrêmement positif."
Maman de Logan : "Pour moi la pompe est le traitement qui convient le mieux à notre fils. Logan ne supportait plus les injections 2 fois par jour. Il était devenu très coléreux contre nous, mais aussi contre lui-même. Depuis la pose de la pompe, il se sent beaucoup mieux et ses colères ont disparues.
- Les points positifs de cette pompe sont : La souplesse par rapport aux différents aliments qu’il mange, alors que sous injection c’était plus restrictif. Les grasses matinées que l’on peut faire, les changements de cathéters tous les 3 jours, et qui sont complètement indolores. La pompe offre également un meilleur équilibre des glycémies, la facilité d’utilisation de la pompe.
- Les points négatifs : la pompe n’est pas étanche.
Finalement, je pense que la pompe à insuline va devenir le traitement le mieux adapté aux enfants diabétiques. Ils n’auront plus à subir les injections douloureuses ce qui enlèvera ce sentiment de culpabilité qui touche les parents. Ces enfants deviendront des adultes diabétiques équilibrés que ce soit pour le traitement de leur diabète mais également au niveau de leur équilibre psychologique, car la maladie sera plus facile à accepter."
Adeline, 15 ans (Juin 2009), Fécamp
"Au début j’ai eu du mal avec la pompe mais maintenant tout va bien.
Pour moi les avantages de la pompe sont : la possibilité de manger plus tard, de faire la grasse matinée, avec la pompe on se sent plus libre.
Cependant il existe quelques inconvénients comme : calculer les glucides, le problème du remplacement des piles usagées, du remplissage d’insuline et aussi parfois les cathéters se bouchent sans être prévenu systématiquement par la pompe. Il faut également trouver un endroit ou porter la pompe.
Avant j’avais 4 piqûres au stylo par jours, maintenant je change mon cathéter tous les 2 jours."
Marion, 3 ans et sa maman (Juin 2009)
"Coucou,
c'est la simple expérience d'une maman qui doit gérer le diabète de sa fille ... Il y a 8 mois, quand mon médecin nous a proposé la pompe à insuline pour Marion ça m'a fait un peu frémir ! Ma fille au contraire était partante ! Les peurs que je pouvais avoir et qui n'étaient pas réellement fondées, ma fille ne les avait pas. Nous nous sommes donc laissées tenter par l'expérience. Le médecin nous a précisé que si ce mode de traitement ne nous convenait pas on pouvait toujours arrêter et reprendre le traitement classique avec le stylo à insuline. En fait, tout s'est très bien passé. Au début, l'infirmière de DINNO SANTE nous a tout expliqué à la maison puis elle revient régulièrement pour s'assurer que tout va bien. On se sent vraiment secondée.
L'équipe médicale de l'hopital est vraiment géniale aussi. J'ai un numéro direct, et dès que j'ai une question ou un doute, ils sont là pour m'aider! Je crois que si on me disait de retirer la pompe à insuline de ma fille, je serais véritablement déçue; et elle aussi!"
Layla, 35 ans (Mai 2009)
"Bonjour,
Je suis une jeune femme de 35 ans et je suis devenue diabétique de type 1 à 31 ans. Cela fait désormais 4 ans que je suis sous insuline. Je souhaite vous faire partager mon expérience car, comme beaucoup, j’étais réfractaire à l’idée de porter une pompe à insuline en permanence. Angoissée à l’idée d’être reliée « à un fil », je me suis soignée avec 4 à 5 injections par jour pendant 3 ans. J’ai décidé de sauter le pas car mes HbA1c n’étaient pas très bonnes, et que beaucoup de diabétique (DID) autour de moi étaient « bizarrement » accros à cette petite machine révolutionnaire….
Je porte une pompe depuis maintenant 1 an et pour rien au monde je ne repasserai aux injections, l’équivalent de 4.000 piqûres depuis. Aujourd’hui j’en réalise une seule tous les 2 ou 3 jours et j’ai un confort de vie incomparable. Mes HbA1c sont très bonnes et je peux m’autoriser des extras en toute liberté. DINNO SANTE sait écouter les patients. Les infirmières chez eux sont adorables et disponibles. Le centre d’appels et la livraison quasi immédiate des consommables sont vraiment pratiques en cas de problèmes. Bien entendu, tout est stérile. J’ai envie de vous dire « sauter le pas », je ne connais personne qui souhaite retourner aux injections et je connais plusieurs diabétiques qui possèdent une pompe à insuline. Les futures mamans auront une sécurité supplémentaire pour leur santé et celle de leur bébé. Des enfants aussi portent la pompe, ils y gagnent en longévité, en confort et en bien être. Mes fils trouvent la pompe géniale, elle leurs fait penser à un mp3. Vivant seule, elle me rassure car elle sonne au moindre problème, et me permet de faire des grasses matinées avec des glycémies au réveil avoisinant les 1g. Il suffit de la programmer selon ses besoins, elle remplace donc la piqûre habituelle et permet des bolus sans se piquer constamment. Pour finir, elle peut être discrètement placée sur le soutien gorge pour les femmes, constituant une discrétion assurée. Certaines pompes ont même une télécommande.
Voila, bon courage à tous dans la gestion de votre diabète. Une inconditionnelle de la pompe…et oui j’ai changé d’avis depuis que je la porte. Et je n’ai pas été payée pour écrire ce texte (Sourires)."
Tristan, 32 ans (Mars 2009)
"Je n'ai pas de pub à faire, ni de conseils à donner mais c'est vrai qu'avec ma pompe à insuline, je me permets plus de choses qu'avant ! Je suis diabétique depuis l'âge de 16 ans et je n'imaginais pas porter tous les jours un objet supplémentaire sur moi ! En fait, c'est dans la tête. Une fois sur soit, on oubli très rapidement ce nouveau petit objet. Et si on ne veut pas l'utiliser pendant quelques temps (un week-end entre copains, des vacances à la mer, une rencontre amoureuse ...) pas de problème, j'arrête ma pompe et je reprend mon stylo. C'est super pratique !
Les lendemains de fête, je ne suis plus obligé de me léver tot pour mon injection d'insuline lente...ma pompe fonctionne et "pense à moi", même quand je dors...
En tout cas, Merci DINNO SANTE de m'avoir aider à bien gérer ma pompe et me donner tous les accessoires pompes (pochettes, sac, étuis ...) dont j'ai besoin sans débourser un seul centime !"
Madline, 15 ans (Mars 2009)
"Voilà peu de temps que j’ai été mise sous pompe à insuline et j’en suis très contente. Jusque là j’étais plutôt contre cette idée, sûrement de peur d’éprouver un sentiment de « fils à la pâte ». Finalement je ne pense plus cela, mon opinion concernant les pompes a changé.
Avant, j’avais un diabète totalement déséquilibré mais depuis tout a changé. Le fait de ne plus devoir me faire d’injections tous les jours me procure la sensation d’être diabétique à seulement 50% et pour moi, c’est génial !"
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